Depuis le 11 août 2026, l'appel suppose le consentement
N'importe qui vend un numéro de téléphone. Nous livrons le contact et le journal horodaté du moment où il a accepté d'être appelé — date, heure, page d'origine, texte exact affiché, destinataires annoncés.
Le canal téléphonique est consenti par une case dédiée. Un opt-in email ne vaut pas autorisation d'appeler — c'est la faille la plus répandue des fichiers en circulation.
La liste des sociétés destinataires était accessible à la personne au moment du recueil. Sans cette liste, un consentement n'est pas éclairé, donc pas valable.
Onze champs horodatés par contact, en CSV ou JSON. De quoi répondre en trente secondes à un contrôleur qui demande à justifier un appel précis.
Jusqu'au 10 août 2026, on pouvait appeler un consommateur tant qu'il ne s'y était pas opposé. Depuis le 11, on ne peut l'appeler que s'il y a préalablement consenti. Le principe s'est inversé, et avec lui la valeur d'un fichier : ce n'est plus le volume qui compte, c'est la traçabilité du recueil.
Concrètement, un fichier dont vous ne pouvez pas reconstituer le consentement n'est plus exploitable au téléphone — quelle que soit la date à laquelle vous l'avez acheté. Le détail de ce qui a changé.
Le test en trois questions.
Pour chaque fichier que vous exploitez : pouvez-vous produire la trace du consentement ? Couvrait-il le téléphone ? Votre société figurait-elle parmi les destinataires annoncés ?
Chaque lot est livré avec son certificat de consentement. Pas une attestation de conformité signée par nos soins — une attestation n'a aucune valeur devant un contrôleur — mais le journal de recueil lui-même, contact par contact.
Quelques contacts réels avec leur certificat complet, avant tout engagement. C'est la seule façon sérieuse d'évaluer une source de leads.